PetaLe ridicule ne tue pas … fort heureusement !


Libérez les poissons ! PETA (People for the Ethical Treatment of Animals) estime que le jeu vidéo « Animal crossing » induit une forme de violence envers les animaux virtuels et demande, entre autres, aux joueurs de … vider les aquariums !

Durant la période de confinement, Animal crossing est l’un des jeux vidéo qui a rencontré le plus de succès. C’est une simulation permettant aux joueurs de vivre sur une île peuplée d’animaux anthropomorphes.

Une campagne qui tourne au ridicule.
L’association américaine PETA, se proclame « défenseur des animaux ». Sous cette idée de protection animale se cache en réalité une association animaliste et antispéciste qui pratique un prosélytisme forcené. Extrêmement riche et puissante, possédant des antennes dans le monde entier, France comprise, elle a décidé de mener une campagne qui tourne au ridicule en demandant aux joueurs d'Animal Crossing de « laisser les animaux [virtuels] vivre à l’abri de la maltraitance ».

AnimalCrossingLors du lancement du jeu, elle avait déjà édité un manuel « végan » à destination des joueurs.

Il leur était demandé de ne pas [virtuellement] capturer d’insectes, de ne pas [virtuellement] pêcher, en précisant que les poissons n’ont pas leur place dans les aquariums qu’il fallait donc [virtuellement] vider, et que les animaux sauvages de l’île [virtuelle bien sur] devaient être à l’abri de la maltraitance, libres de vivre sans être capturés et exploités !

De très nombreux adeptes des jeux vidéo, et de celui-ci en particulier, se sont bien évidemment gaussés de cette intervention totalement ridicule, rappelant que les animaux présents dans le jeu n’étaient bien entendu que ... virtuels.

Malheureusement, l’intervention de PETA est perçue favorablement par une minorité d’individus extrémistes très actifs qui estiment que l’animal est l’égal de l’homme et, qu’à ce titre, il ne peut être utilisé ni pour l’alimentation, ni pour les loisirs ni pour le travail.
L’un d’entre eux, Klaus Petrus, professeur de philosophie suisse, n’a-t-il pas scandaleusement déclaré que l'existence des chiens guides de handicapés de la vue est comparable à celle vécue par les esclaves noirs !
C’est tout dire.

Il est évident que tous les éleveurs, qu’ils soient amateurs ou professionnels, sont la cible de ces groupuscules extrémistes et souffrent ou souffriront de cette dictature des minorités. Pour s’en convaincre, il suffit de se rappeler l’une des actions de cette association française qui, sous couvert de l’éveil à l’éthique animale, proposait, aux enseignants, une mallette pédagogique avec panneaux d’exposition, propositions d’animation etc ; une façon de « bourrer le crâne » à une population jeune, forcément plus malléable qu’une population adulte.
Fort heureusement, les ministères de l’éducation et de l’agriculture ont fait savoir aux chefs d’établissement que, en matière d’éducation à l’alimentation, les interventions en classe d’associations telle L214 ou toutes autres organisations véganes ou antispécistes ne sont pas souhaitables.

Ces extrémistes se nourrissent malheureusement de l’absence de réaction des politiques face aux scandales, exceptionnels mais réels et inacceptables, mis en lumière par certaines de leurs associations.

Protéger les animaux, les traiter dans le respect de leur besoins, est un fait et en tant qu’éleveurs nous savons ce que cela veut dire puisque nous le faisons en permanence. Certaines espèces, en danger critique d’extinction, voire éteintes, sont maintenues par des aquariophiles comme le sont d’autres espèces dans des zoos ou parcs animaliers.
Mais les éleveurs, aquariophiles ou non, ne sont pas responsables de la destruction des biotopes, de la déforestation, de la surpêche, de la pollution … Et, n’en déplaise aux ayatollahs de la protection animale, c’est précisément sur ces points qu’il faut mener le combat.

Pour terminer, rappelons que ces organismes sont financés par de nombreuses multinationales qui, comme par hasard, sont impliquées dans l’alimentation du futur à base d’insectes, de viandes « in vitro ».
En 2018, L214 a, par exemple, reçu 1 140 000 € de la part de Open Philanthropy Project, fond américain qui finance également des start-ups travaillant sur la viande cellulaire ou à base de protéines végétale !
Vous avez dit bizarre ?


Quelques lectures intéressantes.

https://www.fedeaqua.org/la-ffa-reagit/814-offensive-contre-l-aquariophilie

https://blogs.mediapart.fr/paul-aries/blog/230419/futurs-deputes-europeens-resisterez-vous-au-lobby-de-la-viande-de-laboratoire

https://www.contrepoints.org/2019/05/24/345115-lundi-sans-viande-foodtechs-et-lobby-anti-viande-meme-combat

https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/viande-artificielle-les-lobbies-des-ersatz-de-viande-sont-deja-dans-les-couloirs-de-leurope-116852

http://www.petatueanimaux.fr/

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