3361 Lettre typeProposition de loi 3661 : lettre type


Interpelez votre Député. Faites lui savoir que vous vous souviendrez de sa prise de position le jour où il aura besoin de votre voix ! Nous avons préparé une lettre type à lui faire parvenir. Faites la même chose avec votre Sénateur, même si vous n'êtes pas grand électeur.

Cette lettre type peut être téléchargée ici


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A __________Le __ février 2021

 

(M. Mme le député/Sénateur …)

Je tiens à vous alerter sur l’adoption par l’Assemblée nationale, en première lecture, d’une proposition de loi qui tend à interdire la vente de tout animal de compagnie dans les animaleries.

Je vous rappelle que, selon les textes de loi, est dit « de compagnie », tout animal détenu ou destiné à être détenu par l’homme pour son agrément. C’est non seulement le cas de chiens et chats mais également des oiseaux, des poissons, des reptiles, des petits mammifères, et de nombreuses autres espèces telles les batraciens, les arthropodes …

Il est évident que si l’on excepte la sphère chiens/chats avec leur propre filière d’élevage, l’immense majorité de ces animaux de compagnie ne peut être acquise qu’en animalerie.

C’est donc, à terme, la fin de la cohabitation, voire de la « symbiose » entre l’homme et l’animal. Les personnes qui ne pourront avoir ni chien ni chat (relativement faciles à acquérir auprès d’éleveurs ou dans les refuges) devront désormais se passer de leurs compagnons à quatre pattes, à ailes, à écailles ou à nageoires. Vous n’êtes pourtant pas sans ignorer les bienfaits, reconnus par la faculté, qu’apporte, dans un foyer, et pour toutes les tranches d’âges, la présence d’un animal.

À noter que cette décision entraînera bien entendu la fermeture du rayon « vivant » des animaleries avec son cortège de suppressions d’emplois. Ce n’est pas anecdotique !

Dans cette même proposition de loi, il a été demandé la création d’une « liste positive ». C’est une décision liberticide qui tend à restreindre drastiquement la liste des animaux de compagnie, si tant est qu’ils puissent toujours être disponibles dans le commerce.
Pourtant la législation actuelle encadre de façon précise la détention d’animaux qu’ils soient domestiques ou non (arrêté d’octobre 2018).

Contrairement à ce que pensent et clament haut et fort, ces activistes qui, pourtant largement minoritaires, tentent d’imposer, quelquefois par la force, leur dictature, l’écrasante majorité des possesseurs d’animaux les aiment et sont attentifs à leur bien-être.

S’il existe quelques très rares exceptions, elles ne doivent pas être généralisées comme le font ces ayatollahs de la protection animale dont le seul but n’est autre que d’obtenir la fin de l’élevage, quel qu’il soit. Certain n’ont-ils pas comparé le travail des chiens guide d’aveugle à l’esclavagisme humain ! (Klaus Petrus, professeur suisse de philosophie).

(Monsieur, Madame le Député, le Sénateur), je vous demande instamment d’intervenir pour que cette proposition de loi ne soit pas adoptée en l’état.
Je vous demande d’intervenir pour que demain nous puissions toujours avoir la joie de vivre avec un animal de compagnie quel qu’il soit, avec quatre pattes, des ailes, des écailles ou des nageoires.
Je vous demande d’intervenir pour que demain, les animaux de compagnie puissent encore avoir la joie de vivre avec notre famille, au sein de notre foyer, comme ils l’ont fait depuis la nuit des temps.

Je vous saurais gré de bien vouloir porter à ma connaissance votre position sur ce sujet et je vous remercie de relayer cette requête au plus haut niveau de l’État.

Je vous prie de croire, (M. Mme le député/sénateur…) en l’expression de mes sentiments les meilleurs.

 

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