Dans les cirques, les animaux sont rois
Argumentaire établi par le Haut Conseil Scientifique de Protection de la Nature et des Animaux.


Comme les parcs zoologiques, les artistes du cirque qui présentent des animaux, sont victimes de campagnes de dénigrement de la part de militants "des droits des animaux et de la libération animale".

Les arguments employées par ces personnes radicales ont été examinés par des scientifiques et de véritables connaisseurs des animaux et voici leurs conclusions :

Le dressage ne s'effectuerait que par la violence et la peur ?
FAUX: le dressage se fait uniquement à base de récompenses. Il faut du temps et de la patience. C'est un travail répétitif. On obtient ce qu'on veut de l'animal par la confiance. Lorsque chacun a trouvé sa place, il s'instaure un respect mutuel.
Nier cela, c'est nier la complicité qui peut exister entre un Homme et un animal. On ne peut pas construire des rapports de complicité par la brutalité. Tous ceux qui ont des animaux savent cela.
Le dressage repose aussi sur le besoin qu'a chaque animal de jouer. Il y a une dimension de plaisir dans le jeu.

Certaines personnes accusent les cirques de prélever des animaux sauvages dans la Nature et de contribuer au "pillage de la Nature".
C'est une allégation fausse puisque les animaux des cirques sont nés en captivité où ils se reproduisent très bien. C'est le même raisonnement que pour les élevages amateurs ou professionnels : à partir du moment où il y a régulièrement de la reproduction, il est inutile d'aller chercher des animaux dans la nature.
Les cirques participent d'ailleurs à des programmes européens d'élevage d'espèces rares ou en voie de disparition (EEP), tout comme les parcs zoologiques.

Certaines personnes affirment qu'il est contre-nature qu'un animal travaille.
D'abord, on peut remarquer que certains philosophes ont aussi affirmé qu'il était contre nature que l'Homme travaille.
Ce n'est qu'une position philosophique. Si on la suit, il faut être logique et interdire partout dans le monde que les animaux soient utilisés pour tirer des charrettes ou porter des charges sur leur dos. Cela va poser quelques problèmes dans les pays en voie de développement.
Ensuite, il faut interdire les chiens d'aveugles. Et puis les pigeons voyageurs. Les courses d'animaux, etc.
Si on pousse le raisonnement jusqu'au bout, on voit que c'est toute utilisation de l'animal qui est remis en cause. Et c'est précisément ce que prônent le mouvement de la "libération animale" et ces associations qui n'en sont qu'un relais.
On perçoit bien l'extrémisme et le ridicule d'une telle position philosophique.

Des études scientifiques ont confirmé ce que tout le monde pouvait voir : des animaux occupés ne présentent pas les symptômes de l'ennui.
Au niveau physique : ces tours sont excellents pour leur musculature et leur santé physique.
Beaucoup semblent même se régaler de l'aspect ludique.

Dans tout corps de métier, il peut toujours exister des brebis galeuses. Mais l'existence de cette minorité ne doit pas remettre en cause l'existence de la majorité qui aime ses animaux et s'en occupe avec beaucoup d'attentions.

En conclusion, ne cédez pas au bluff, aux pressions, aux exagérations ou aux intimidations de militants extrémistes de certaines associations autoproclamées "de protection animale". Venez voir par vous même, les artistes du cirque n'ont rien à cacher. La présence d'animaux dans les cirques est ancestrale, les petits et les grands les attendent et les adorent.

Si demain il n'y a plus d'animaux dans les cirques, il n'y aura plus de cirques.


 

Pour vous faire une opinion n'hésitez pas à consulter le site suivant : www.aucirque.com/interviews.php

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