À l’approche de l’été, on organise ses vacances, son budget, ses activités… Mais il faut aussi penser à son animal de compagnie.
Vous partez en vacances sans votre animal ? Vous faites face à de fortes chaleurs ? Vous voyagez avec votre animal ? Vous croisez un chien ou un chat errant ou en situation de détresse ?
Les membres des associations affiliées à ProNaturA France peuvent désormais rejoindre notre fédération en réglant une cotisation limitée à 10 €/an.
En adhérant individuellement, vous participerez directement à la défense des éleveurs et de l’élevage – des actions concrètes qui ont besoin de vous dès aujourd’hui.
Le Parlement européen vient de franchir une étape décisive dans la régulation du commerce et du bien-être des chiens et chats. Adopté en avril, à une large majorité, le nouveau cadre législatif entend mettre fin aux pratiques abusives, encadrer des méthodes commerciales jugées cruelles et renforcer la protection sanitaire des chats et des chiens au sein de l’Union européenne.
Face à l'évolution des cas d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) dans la faune sauvage et dans les exploitations d'élevage, la France est placée en risque modéré depuis le 27 avril 2026 (Arrêté du 21 avril 2026 qualifiant le niveau de risque en matière d’influenza aviaire hautement pathogène).
Où en sommes-nous à ce jour ?
Réponse sur le site du ministère de l'agriculturee : https://is.gd/Lpy731
Dans un courrier adressé à l’Association des maires de France, Madame Anne Chain-Larché, sénatrice de Seine-et-Marne et vice-présidente du Sénat, rappelle que les spectacles de voleries mobiles ne relèvent pas du champ d’application de la loi Dombreval, comme le laissent penser certaines associations antispécistes, et souligne que les collectivités territoriales peuvent les accueillir dans le cadre de leurs festivités.
Depuis plusieurs années, l’idée d’instaurer une « liste positive » d’animaux de compagnie au niveau de l’Union européenne - c’est-à-dire une liste d’espèces explicitement autorisées à la détention par des particuliers - revient régulièrement dans les débats politiques. Cette approche, déjà mise en œuvre dans certains États membres, concerne prioritairement les espèces non domestiques, et englobe de fait l’ensemble des élevages amateurs, qu’ils portent sur des mammifères, des oiseaux, des reptiles, des invertébrés ou des espèces aquatiques.
M. Gabriel Amard, député LFI du Rhône, et plusieurs autres députés, ont déposé une proposition de résolution européenne, visant à octroyer le statut d’animaux de compagnie aux animaux de rente dès lors qu’ils sont sortis définitivement du circuit de la chaîne alimentaire du fait de leur viande ou produit d’origine animale déclarés impropres à la consommation.
La fermeture de Marineland a été saluée comme une victoire historique par les mouvements animalistes. Mais derrière les communiqués triomphants et les déclarations de principe, une réalité s’impose : la décision a été prise sans la moindre réflexion sérieuse sur le devenir des animaux.

Dans le domaine de l’aquariophilie, certaines associations se distinguent par un engagement allant bien au-delà de la simple pratique d'un loisir.
La CIL-IBSC (Communauté Internationale pour les Labyrinthidés – International Betta Splendens Club) illustre parfaitement cette approche, en mettant l’élevage au service de la conservation de la biodiversité.
Cet engagement a été reconnu cette année par l’attribution de la dotation FédéAqua « Élevage conservatoire ex situ ».
L’exemple de Marineland illustre avec une acuité particulière les conséquences d’une législation votée dans la précipitation et sans réelle concertation avec les acteurs compétents.
En interdisant la détention de cétacés dans les parcs aquatiques, la loi dite « Dombreval » prétendait œuvrer pour le bien-être animal. Pourtant, elle a créé une impasse concrète pour les établissements concernés et, surtout, pour les animaux eux-mêmes.





