Face aux évolutions réglementaires européennes concernant les animaux non domestiques, ProNaturA France et FédéAqua alertent la Commission européenne sur les risques de déséquilibre dans les consultations et l’élaboration des politiques publiques.
Les deux organisations demandent davantage de transparence, de pluralisme et d’objectivité scientifique, ainsi qu’une meilleure prise en compte de l’expertise des détenteurs responsables et des acteurs de terrain, notamment dans le domaine de la conservation de la biodiversité.

Le projet de création d’une liste positive des espèces non domestiques pouvant être détenues comme animaux de compagnie constitue un enjeu majeur pour l’élevage amateur, aquariophile bien sûr mais plus largement pour tous ceux qui contribuent à la connaissance, à l’élevage et à la conservation des espèces.
L’abandon du projet d’accueil de dauphins au ZooParc de Beauval relance une question essentielle : quel avenir pour les cétacés actuellement détenus dans les structures françaises ? Alors que certaines associations animalistes ont salué les interdictions issues de la loi sur la maltraitance animale, les conséquences concrètes pour les animaux pourraient être bien différentes des promesses affichées. Faute de solutions adaptées en France, certains dauphins risquent désormais d’être transférés vers des structures étrangères, notamment en Asie, aux conditions d’accueil parfois très éloignées des standards français.


Lorsqu’un oiseau ou un oisillon porte une bague devenue illisible, il est essentiel d’agir avec prudence afin de préserver à la fois la santé de l’animal et la régularité de son identification.
À la suite de plusieurs contrôles réalisés récemment auprès d’éleveurs dans différentes régions, avec des conséquence plutôt dramatiques (saisies), il nous paraît utile de rappeler certaines bonnes pratiques.




