Dans un courrier adressé à l’Association des maires de France, Madame Anne Chain-Larché, sénatrice de Seine-et-Marne et vice-présidente du Sénat, rappelle que les spectacles de voleries mobiles ne relèvent pas du champ d’application de la loi Dombreval, comme le laissent penser certaines associations antispécistes, et souligne que les collectivités territoriales peuvent les accueillir dans le cadre de leurs festivités.
Depuis plusieurs années, l’idée d’instaurer une « liste positive » d’animaux de compagnie au niveau de l’Union européenne - c’est-à-dire une liste d’espèces explicitement autorisées à la détention par des particuliers - revient régulièrement dans les débats politiques. Cette approche, déjà mise en œuvre dans certains États membres, concerne prioritairement les espèces non domestiques, et englobe de fait l’ensemble des élevages amateurs, qu’ils portent sur des mammifères, des oiseaux, des reptiles, des invertébrés ou des espèces aquatiques.
M. Gabriel Amard, député LFI du Rhône, et plusieurs autres députés, ont déposé une proposition de résolution européenne, visant à octroyer le statut d’animaux de compagnie aux animaux de rente dès lors qu’ils sont sortis définitivement du circuit de la chaîne alimentaire du fait de leur viande ou produit d’origine animale déclarés impropres à la consommation.
La fermeture de Marineland a été saluée comme une victoire historique par les mouvements animalistes. Mais derrière les communiqués triomphants et les déclarations de principe, une réalité s’impose : la décision a été prise sans la moindre réflexion sérieuse sur le devenir des animaux.

Dans le domaine de l’aquariophilie, certaines associations se distinguent par un engagement allant bien au-delà de la simple pratique d'un loisir.
La CIL-IBSC (Communauté Internationale pour les Labyrinthidés – International Betta Splendens Club) illustre parfaitement cette approche, en mettant l’élevage au service de la conservation de la biodiversité.
Cet engagement a été reconnu cette année par l’attribution de la dotation FédéAqua « Élevage conservatoire ex situ ».
L’exemple de Marineland illustre avec une acuité particulière les conséquences d’une législation votée dans la précipitation et sans réelle concertation avec les acteurs compétents.
En interdisant la détention de cétacés dans les parcs aquatiques, la loi dite « Dombreval » prétendait œuvrer pour le bien-être animal. Pourtant, elle a créé une impasse concrète pour les établissements concernés et, surtout, pour les animaux eux-mêmes.
Le jeudi 13 juillet, Sarah Ausseil, Présidente de ProNaturA France, était l’invitée de Laurence Péraud dans l’émission « Les routes de l’été » sur Sud Radio. Face à deux intervenants tenant des propos proches de l’idéologie animaliste – tout en niant cette filiation idéologique – elle a dû, une fois encore, démonter point par point des arguments jugés fallacieux, porteurs d’une vision radicale tendant vers une société intégralement végane, où l’Homme ne serait plus considéré comme cet omnivore qu'il est.
Le décret 2025-396 du 30 avril 2025 met en œuvre un plan d’accompagnement financier en 5 mesures pour aider les établissements itinérants présentant au public des animaux d’espèces non domestiques, ainsi que leur personnel, à se reconvertir dans le cadre de la loi du 30 novembre 2021 contre la maltraitance animale.
Le ministère de la transition écologique a lancé une consultation publique (jusqu'au 3 mai) en vue de modifier l'arrêté du 8 octobre 2018 fixant les règles générales de détention d’animaux d’espèces non domestiques pour répondre à la loi n° 2021-1539 (loi Dombreval).

Orques du Marineland : le parc espagnol assure respecter les normes après le refus du transfert des cétacés





